Julien.G

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mercredi, mai 25 2011

cette peinture traite en partie du fait de ne pas ariver à donner de titre au billet où elle est présentée

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lundi, mai 16 2011

Situations suite

Nous sommes assis dans le salon face à face. Je regarde ses sourcils qui se mettent à battre comme les ailes d'un oiseau.

Il est au téléphone et lui explique que, comme toujours nous sommes plongés dans une léthargie qui nous captive.

Je l'entends expliquer que celui qui aime d'amour constant meurt de sang-froid et que le coeur apprend dans les livres les sentiments qu'il prévoit d'éprouver.

Il est condamné à mort par aveuglement : ses paupières sont découpées il est immobilisé, ligoté les mains derrière le dos, face au soleil. Il a décidé de nous mettre à sa place.

Je rempli un petit verre en ouvrant le robinet à fond.

Soit elle émerge du lac soit elle s'y immerge en y avançant à reculons. Son corps est à contre-jour.

S'il avait les yeux ouverts il dormirait paisiblement dans la lumière du soleil mais ce n'est pas le cas car je lui demande de les ouvrir.

Elle a inventé un instrument de musique mais le jette au loin car elle s'aperçoit que quand elle y souffle les traits de son visages se déforment.

Je me rends compte qu'en dansant hier soir je me suis griffé le torse, les griffures sont symétriques et font comme un ornement.

Je lui hurle dans les oreilles parce qu'il n'a pas attendu la fin de la musique que j'avais choisi.

La pointe du stylo fait de petits ronds dans le vide puis écrit l'acte de faire des petits ronds dans le vide au lieu de…

La sirène des pompiers retentit, la circulation s'arrange et se glace pour laisser passer le camion. Je me dis que je n'ai jamais mon Dictaphone au bon moment.

Elle profite d'un instant de répit en faisant une sieste à la fois au soleil et à l'ombre. Dans son sommeil elle a adopté, vu de haut, l'attitude d'une danseuse qui n'est presque pas de ce monde : la pointe du pied à quelques millimètres du sol.

Elle est accoudée à la table. Elle tire sa dernière latte. Ses yeux sont fermés et ses joue se creusent. La fenêtre ouverte derrière elle amplifie l'aspiration.

Elle est assise sur le fauteuil sous le velux. Elle l'écoute parler en jouant avec ses mains. La personne qui lui parle est debout en face d'elle.

Elle est assise entre les volets fermés et la fenêtre ouverte. Son regard est dans le vide. Ses mains sont posées sur les cuisses, une cigarette roulée entre les doigts peut-être allumée.

Il dort dans le lit. Sur la table il y a un bouquet de fleurs qui est au niveau de son sexe.

Je lui demande s'il pourra me passer sa fin.

Sur l'autoroute elle évite une jeune faisane mais la voiture derrière ne l'épargne pas. Elle s'envole en plusieurs morceaux.

Ils sont trois dehors : celui qui veut fumer, celui qui a trop fumé et celui qui roule.

Elle est assise sur le pont, les jambes allongée en appui sur les bras. La tête en arrière, les paupières à demi closes. Elle offre son corps nu au soleil.

Elle éclate de rire en joignant les mains, la bouche bien ouverte, la tête rejetée en arrière.

Nous recouvrons son corps de barrettes en béton. Les barrettes en béton ont une densité en contenance de gravier aléatoire. Puis nous recouvrons les barrettes de serpillères.

Autour du château sont dispersées des sphères transparentes sur lesquelles il faut aller pour se régénérer, elles disparaissent une fois utilisées. J'en prends plusieurs sans en avoir besoin, pour faire quelque chose.

Il est sur le toit de la maison. Je suis sur l'allée. Un anaconda s'enroule autour de lui puis l'avale. L'anaconda disparait : il est devenu une masse de chair semblable à un organisme alien.

Il émerge de la forêt de pin en courant suivi de son petit frère et de sa petite soeur. puis c'est une foule qui en émerge et se précipite vers le magasin et s'amasse contre les portes.

Nous sommes dans un musée que nous avons déjà visité. Un laps de temps nous est imparti pour trouver les salles à côté desquelles nous sommes passés la première fois.

Nous dinons dehors. Je vois des raptors approcher. Ils tournent autour de nous mais ne nous voient pas car nous avons des bagues magiques. Un tyrannosaure arrive, je me cache dans la sapinette car je sais que les tyrannosaures se repèrent au mouvement de leurs proies les bagues magiques ne sont d'aucune utilité. Pourtant en me cachant je fais bouger les branches.

Il évolue étrangement dans l'espace, différemment d'un client ou d'un employé. Nous comprenons qu'il nous guide et nous mettons le suivre en répétant ses mouvements mais personne ne doit le remarquer.

Je lui demande de mettre son scooter dans le garage car il gâche le jardin.

vendredi, mai 13 2011

Situations 1er jet

C'est un endroit près de l'eau nous ne voyons rien à part les lumières des avions. Les flashs de nos appareils-photo indiquent notre situation dans l'espace, nous nous en servons comme des lampes torches. Le dos de son sweat est brodé du mot "LEAVERS" que je traduis par "ceux qui partent". Chaque corps est une intensité d'éclairage. Elles se tiennent face à face, leurs jambes ont disparu, chacune regarde sont téléphone. Elle est tournée vers…

Il est allongé au bord de l'eau et se laisse tirer par les vagues. Il fait semblant de résister en s'accrochant au sable, en fait c'est un tourbillon qui l'aspire. Après il se fait sécher par le soleil, il n'utilise pas sa serviette ne serait-ce que pour s'y allonger. Les gouttes d'eau ruissellent vers le sable mais peu d'entre-elles l'atteignent : elles s'évaporent avant.

En avançant dans l'eau pour me baigner j'ai très peur de me faire piquer par une vive. Je me dépêche d'atteindre le moment où je peux commencer à nager sans toucher le sable.

Plusieurs alarmes de voitures se déclenchent en même temps. Elles forment un canon : quand le son de l'une descend l'autre monte. Ainsi il y a simultanément et en continu une montée et une descente.

Nous sommes en voiture, on arrive pas à mettre le son de l'ordinateur sur les enceintes. L'ordinateur est relié au poste par une prise jack. Elle débranche la prise jack le volume du poste était au maximum.

Nous sommes dans la salle de classe. Le vent s'est engouffré dans les volets et les a fait claquer contre le mur. Nous nous sommes retournés instantanément.

Quand ils ne savent pas encore ce qu'il se passe mais qu'ils commencent à s'inquiéter ils voient et entendent des milliers d'oiseaux fuir dans une même direction.

Une famille se jette dans les vagues. La voix off dit : "un an qu'ils attendaient ce moment."

Je suis debout sur la plage lui dans l'eau fait des largeurs. Il s'entraîne pour traverser la mer à la nage.

Je mords mon stylo-bic. Je l'entends craquer et le sens se fissurer. Si je continue les fissures vont se rejoindre et le stylo se casser. L'encre noire va jaillir du tube en plastique dans ma bouche, couler sur mes lèvres et tacher mes vêtements.

Il me regarde en jouant avec son stylo, son jean est déchiré à l'entrejambe. Quand son visage est légèrement incliné et sa bouche entr'ouverte comme c'est le cas maintenant, il me rappelle un …

Ils sont revenus, elle les entends approcher, elles essaient de la calmer. Elle veut partir. Elles lui disent que ce serait de la folie. Elle a trop peur de se faire tuer, elle sort de leur cachette. Ils lui tirent dessus.

Il a expliqué qu'elle vit avec le soleil. Elle est perchée sur un tronc d'arbre abattu par le vent, fait la pitre, dans une position à la fois de jaillissement, d'envol et de déséquilibre.

C'est un organisme bioluminescent sous-marin ou un phénomène se produisant dans l'espace. Il n'est pas utilisé. Il n'est pas éteint. Il se met en veille pour économiser sa batterie. La soufflerie accompagne les mouvements et métamorphoses de l'organisme ou phénomène entre les quatre bords de l'écran.

L'un glisse sous l'autre avançant en sens opposé. Ces ébats déterminent le relief de notre planète. Ce que nous percevons comme une catastrophe naturelle est en fait la jouissance des titans, le plaisir éprouvé doit être proche du notre mais amplifiée à l'échelle du paysage.

Ils discutent. Ils s'enlacent en dansant. Elle se défait. Ils continuent de danser. Je les mitraille, les sons du déclencheur et du réenclencheur répétés me portent et je n'ai plus envie de m'arrêter.

Elle passe par dessus le ponton, raflée par une vague. Nous la rattrapons à temps.

Il y a un faisan et un dalmatien dans le jardin. Les couleurs du faisan détonnent sur le fond de végétation vert foncé. Le chien attrape le faisan puis le relâche. Le faisan s'envole et se pose sur une banche.

C'est au bord d'une grande étendue d'eau. Je lui explique comment conserver un objet : il faut le lancer en arrière par dessus son épaule, l'objet atterri sur le sable (le sable sur lequel l'objet atterri doit être très humide), devient tout de sable puis se dissout, ça signifie qu'il a été transféré à l'endroit où la personne qui a effectué le geste stocke ses affaires.

Les feuillages immobiles ou légèrement secoués par le vent ont l'air d'exploser.

Un chevalier évolue sur son destrier dans les jardins éclairés 24H sur 24. Le jour par la lumière naturelle. La nuit par la lumière artificielle.

lundi, novembre 15 2010

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dimanche, octobre 31 2010

tout à coup

entre apparition et automatisme(commandé) les flux de pensées entêtantes et superficielles se condense dans une forme. L'errance s'incarne. Voici un point commun. l'irrésolution Capture_d_ecran_2010-10-22_a_11.15.15.png grimace en réponse à une ambiance de travail excluanteCapture_d_ecran_2010-10-22_a_12.08.30.png ESA_1090.JPG Capture_d_ecran_2010-10-22_a_12.11.51.png Capture_d_ecran_2010-10-22_a_12.15.09.png.Capture_d_ecran_2010-10-22_a_12.07.29.png Capture_d_ecran_2010-10-22_a_12.01.37.pngCapture_d_ecran_2010-10-22_a_11.55.43.pngCapture_d_ecran_2010-10-22_a_12.02.39.png Capture_d_ecran_2010-10-22_a_12.18.56.pngCapture_d_ecran_2010-10-22_a_12.19.59.pngCapture_d_ecran_2010-10-22_a_12.23.04.pngCapture_d_ecran_2010-10-22_a_11.58.29.png sur conseil de vincent je tente un pont entre les choses éparses, ceci est un billet mouvant

vendredi, octobre 8 2010

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samedi, juin 12 2010

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lundi, mai 10 2010

clochettes

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